Ce projet est né d’un désir d’explorer les possibilités plastiques du scanner, en le détournant de sa fonction première pour en faire un outil graphique à part entière.
En bougeant les objets, en scannant en mouvement ou en superposant des éléments pendant la numérisation, j’ai généré des glitchs visuels, des erreurs, des accidents… et c’est précisément dans ces accidents que réside la richesse du projet.
En bougeant les objets, en scannant en mouvement ou en superposant des éléments pendant la numérisation, j’ai généré des glitchs visuels, des erreurs, des accidents… et c’est précisément dans ces accidents que réside la richesse du projet.
Le but n’était pas de produire une image parfaite, mais au contraire de laisser place à l’imprévu, à l’aléatoire, à la matière brute du numérique.
Chaque visuel est le résultat d’une action manuelle tirer, déplacer, plier, perturber confrontée à la rigidité de la machine.
J’ai ensuite retravaillé certaines images en jouant avec la saturation des couleurs, pour accentuer le côté artificiel, des typographies déstructurées, en écho aux formes générées, une composition pensée comme une affiche ou une édition visuelle, mêlant chaos et structure.
Chaque visuel est le résultat d’une action manuelle tirer, déplacer, plier, perturber confrontée à la rigidité de la machine.
J’ai ensuite retravaillé certaines images en jouant avec la saturation des couleurs, pour accentuer le côté artificiel, des typographies déstructurées, en écho aux formes générées, une composition pensée comme une affiche ou une édition visuelle, mêlant chaos et structure.